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Couverture de Classification, Disease and Evidence
LAMBERT Gérard
SILBERSTEIN Marc

New Essays in the Philosophy of Medicine 

This anthology of essays presents a sample of studies from recent philosophy of medicine addressing issues which attempt to answer very general (interdependent) questions: (a) what is a disease and what is health? (b) How do we (causally) explain diseases? (c) And how do we distinguish diseases, i.e. define classes of diseases and recognize that an instance X of disease belongs to a given class B? (d) How do we assess and choose cure/ therapy?

Que croire de ce que les neurosciences prétendent avoir découvert, touchant non seulement l’esprit (la question ultime), mais même le cerveau (la question préalable) ? Denis Forest répond ici en suivant la voie la plus ardue. Il ne réfute pas l’idéologie neuroscientiste et ses usages intéressés. Il ne se moque pas non plus de la prolifération des sciences ou des pseudo-sciences en neuro- (neuro-économie, neuro-esthétique, etc.). Il examine argument par argument, protocole expérimental par protocole expérimental, les méthodes et les résultats des neurosciences se faisant.

History and Philosophy of the Life Sciences, "In vitro, In vivo, In silico: Models in Contemporary Biomedicine", August 2014, Volume 36, Issue 1

Edited by Philippe Huneman et Maël Lemoine

Nowadays we measure everything from the size of stock exchange transactions to cholesterol rates, from the density of fine particles in the air to household happiness quotients. But the more society succumbs to this measuring frenzy, the less it seems to respect any sense of measure, of measuredness. As if measurements weren’t taken in order to safeguard that sense but, conversely, to obliterate it. As things now stand, we urgently need to recover from this blindness.

Pourquoi les araignées géantes des films d’horreur ou les Lilliputiens que découvre Gulliver au cours de ses voyages ne se rencontrent jamais « en vrai » ? Parce que dans la réalité, la taille n’est pas un paramètre que l’on pourrait fixer à volonté : chaque être vivant n’est viable qu’à l’échelle qui est la sienne. En deçà ou au-delà, il meurt, à moins qu’il ne parvienne à se métamorphoser. Il en va de même pour les sociétés et les cultures.

  • Offers an in depth look at the relationship between computability and constructivity
  • Follows the developments from Turing's ground-breaking linkage between computation and the machine and the final resolution between proof theoretical semantics and canonical proof feasibility
  • Examines how to bridge differences in the area rather than providing a comprehensive view over the work
SAMADI Sarah
CASETTA Elena
BLANDIN Patrick
DEVICTOR Vincent
GOSSELIN Frédéric
COUVET Denis
VANDEVELDE Jean-Christophe
LÉVÊQUE Christian
MESTRALLET Julien

La diversité des êtres vivants est depuis fort longtemps un objet de réflexions scientifiques et philosophiques, mais le mot « biodiversité » est apparu seulement en 1986, rencontrant immédiatement un énorme succès. L’intérêt des biologistes, agronomes, écologues, etc., pour la conservation et la valorisation de la nature a été renouvelé et amplifié par l’adoption consensuelle de l’objet « biodiversité ». Il a également permis une mobilisation inédite des économistes, des gouvernements et des médias.

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