Stabilité des écosystèmes : de l'écologie à l'éthique de l'environnement

Coordinateur (s)
VAN BAALEN Minus - Directeur du laboratoire
Informations complémentaires
Période: 
20082011
Présentation

Ce projet de 36 mois organisera 4 mini workshops, essentiellement en France et au Canada, sur les questions identifiées par les trois sous-projets, et, invitant des spécialistes dans les domaines concernés (e.g., Luc Abadie (Paris), Michel Loreau (McGill, Canada), Hans Metz (Leiden, Pays-Bas), Vincent Jansen (Londres, Grande-Bretagne), Greg Mikkelson (Mc Gill), R. Ferriere (Paris), Baird Callicott (Texas)), Francesca Merlin. Ils seront suivis par la rédaction de plusieurs articles, parfois de type review paper, idéalement dans une revue d’écologie, une revue de philosophie des sciences, et une revue d’éthique (Environmental ethics) – généralement coécrits par plusieurs membres de l’équipe de spécialités différentes. A plus long terme un livre de référence sur le sujet, poursuivant les contributions les plus marquantes des workshops, est envisagé. L’ensemble de ces publications devra couvrir les questions suivantes :

Quelles notions de stabilité pertinentes pour quels modèles : adaptive dynamics, ecosystem dynamics, etc.? Quel type de stabilité présupposée par l’individuation forte des écosystèmes et des communautés ? Par l’émergence ? Comment évaluer l’analogie organisme-écosystème ? Quels concepts de stabilité pour les modèles de biologie de la conservation ? Pour les pratiques de conservation ? Comment articuler stabilité et durabilité ? (Développement durable et éthique de la conservation).

Le projet vise à engager une dynamique interdisciplinaire sur ces questions. Aussi il pourrait s’accompagner de la mise en place d’une école thématique (Cargèse, mars 2009 ) sur ces questions, afin de sensibiliser un public d’étudiants et doctorants à ces approches croisées ; et de l’invitation en 2009 pour quelques mois d’un professeur invité (par exemple sur les notions de construction de niche, centrales sedans le projet) dans le labo d’un des porteurs du projet (e.g. John Odling-Smee, Kevin Laland , Hans Metz, etc.). Enfin, à l’issue du projet nous souhaiterions étendre le programme, en termes de réseaux et de problématiques, soit par une réponse à un appel d’offre de type ESF ou Cost ou ANR, soit (non exclusivement) par la mise en place d’un GDR, afin que la dynamique interdisciplinaire du projet puisse persister et accompagner l’évolution technique de l’ingénierie écologique.

Pièce(s) jointe(s):